Giroscope (Pierre Andrey)

 

Giroscope, pourrait être une femme, un homme ou un enfant, ce n’est pas ce qui est important. Giroscope s’approprie aussi bien les galeries que les palissades des cités, se jouant de la durée de ses créations, passant de l’éphémère à l’impérissable, refusant de s’attacher à ce qui a été produit. L’idée d’un style figé lui fait peur. Il est donc essentiel que son travail soit en constante évolution, laissant le spectateur libre d’interpréter ce qu’il voit et perçoit en fonction de ses émotions. Giroscope s’interroge sur les mécanismes du monde actuel. Ses œuvres questionnent les prises de décision de l’individu, comme composant d’une masse mue par une machine qui s’emballe.

 
 

La collection

 

A la frontière du figuratif et de l'abstrait, évoluant sur des plages de couleurs très prononcées, les œuvres de Giroscope – Pierre Andrey se reconnaissent à leur style très singulier, un style pourtant qui ne se veut absolument pas figé, et qui évolue au fil du cheminement de l'auteur. Reste la symbolique : dans cette collection comme dans l'ensemble de son travail, Giroscope s’interroge sur les mécanismes du monde actuel, et en ce sens chaque illustration questionne les prises de décision de l’individu, comme composant d’une masse mue par une machine qui s’emballe. Pourtant si l'œuvre donne des clés, le soin de l'interprétation et du sens à trouver est laissé au spectateur, en fonction de ses émotions.